toujours là dans mes pattes, à vouloir avoir toute l'attention, à penser à ta jeunesse perdu, à cette beauté que tu n'as plus. Toujours là à dire trop la vérité, à nous faire chier. À Critiquer sans cesse tout en enfonçant le couteau. Toujours là à nous faire mal. Toujours présente même quand on ne veut pas de toi, tu penses qu'on t'aime pourtant tu fais tout pour qu'on te déteste. tu parles toujours de toi, si tu savais comme ça n'intérese personne. Et puis quand je t'en parle tu cris, comme toujours. Tu cris parce que c'est le seul moyen qu'il te reste pour que je t'écoute. La dernière chance pour que je vois que tu existes. Mais je m'en fou de toi. Tu ne vaut rien pour moi. Si Parfois tu souris, ce n'est jamais pour moi. Les autres te croient heureuse, pourtant il n'en est rien. Tu caches des choses qui te font mal, mais tu n'hésites pas à dire les choses qui me font mal. Tu ne penses qu'à toi, et je te dis que tu devrais changer. Et tu cris encore, oui, encore une autre fois. Et je pleures parce que je voudrais tellement que tu sois différente. Je hais tellement celle que tu es rendu. alors tu cris, pour avoir raison une autre fois, pour m'achever. Pour que tu sois fière d'être celle qui as sans cesse raison. Et tu cris pour te sentir moins coupable d'être une si mauvaise mère.
Si tu savais comme je t'en veux
Mais jamais tu ne comprendras
Parce que je n'oserai jamais te le dire
Je ne veut plus entendre crier